Infinite Flight


Note : 2,5/5 — version 19.04.01 — English

Magnifique dans les airs mais complètement dégueulasse sur le tarmac. Ce n’est pas du tout à la hauteur du prix outrageux extorqué pour l’abonnement. Cependant si vous vous offrez l’abonnement il y a de quoi s’éclater. L’éditeur classe très rapidement sans suite toute suggestion d’amélioration sur son forum : payez mais taisez-vous !

PS : nous arrêtons de suivre Infinite Flight à cette version car les développeurs s’obstinent à ajouter des nouveautés inutiles en procrastinant les choses essentielles. Comme la mise à niveau de leurs avions obsolètes, les nuages, la 3D, l’éclairage, etc. Et pour cause, le modèle de l’abonnement €$£ a été prioritaire par rapport à l’intégration de l’API Graphique Metal d’Apple. Et pour couronner le tout, ils se couvrent derrière de faux problèmes de performances des appareils iOS, mais quel foutage de gueule.

L’interface utilisateur : moins pratique qu’avant

L’interface utilisateur perd en agilité avec cette version. Il y a maintenant de multiples menus imbriqués pour dégager de la visibilité au détriment de l’utilisateur.

Elle est parfaitement adaptée aux écrans iPhone (X/XS/XR/11) et iPad Pro 11 pouces.

La barre de statuts est configurable et permet d’afficher une multitude de paramètres de vol. Il lui manque une option de verrouillage pour éviter les maladresses.

La gouverne pourrait revenir à zéro de façon ralenti lorsqu’elle est relâchée.

L’application est incroyablement légère mais peut stocker 29 Go de données.

Elle rencontre très régulièrement des plantages et comme d’habitude l’éditeur se cache derrière le fonctionnement de iOS. Le pire les utilisateurs du forum gobent tout ça comme des cons, ils en sont même ravis !

Les titres comme Aerofly FS 2020, X-Plane ou Sky Gamblers Storm Raiders 2 dont les graphismes sont très largement supérieurs ont aucun problème. Infinite Flight n’a visiblement pas anticipé l’arrivée de iOS 13 pourtant annoncé et disponible en beta 4 mois avant sa sortie. Ce problème est dû à la non-utilisation de l’API graphique de bas niveau Metal introduit par Apple depuis iOS 8. Il est temps !

Ne prends pas en charge les manettes PS4 et Xbox gérées par iOS / iPadOS 13+.

Le multitâches sur l’iPad est mal géré, il n’est donc pas possible d’ouvrir une fenêtre flottante Mail ou Messages par exemple sans que le jeu se mette en pause.

Les utilisateurs du mode multi joueurs rencontrent souvent des problèmes de serveurs.

Le HUD : limpidité et efficacité

Le HUD (Head Up Display) est clair, sobre, efficace. Il affiche toutes les indications essentielles au pilotage, comme la vitesse, l’altitude, le vent, l’ILS, etc.

Mais avec les avions équipés d’un live-cockpit le HUD est mis en retrait au profit des instruments animés. Ce qui est dommage car ils sont petits et donc difficiles à lire. On retrouve ce même type de nullités avec les jeux de simulateur de vol bêtement transposés du PC.

De plus, les réglages ne sont pas mémorisés d’un vol à l’autre.

La carte : sobre et minimaliste

La carte permet de créer aisément un plan de vol.

Cependant, c’est tellement minimaliste qu’il n’y a aucune notion d’altitude minimum ni de vue satellite.

Dommage qu’il ne soit pas possible d’ajouter manuellement un waypoint  ajustable en dehors d’utiliser des coordonnées GPS indigestes.

Il n’est pas possible de changer le point de départ sans quitter la session de vol, c’est peu pratique.

Le pilote automatique : il s’est complexifié et perd son avantage

Il permet de régler la vitesse, l’altitude, le vario et le cap. Malheureusement, le réglage de la pente en degrés manque. On aimerait aussi plus de douceur, le pilote automatique est brusque au point de déstabiliser l’avion. Par exemple l’augmentation de la consigne de vitesse met les gaz à fond immédiatement, de même avec le cap et le vario. Un pilote automatique plus doux règlerait un bon nombre de problèmes rencontrés par les utilisateurs (avion oscillant).

Il permet aussi de faire suivre le plan de vol à l’avion automatiquement.

Et pour finir, il offre la possibilité de faire un alignement et une approche automatique de bout en bout si nécessaire jusqu’à l’atterrissage. En finale, le pilote pourra désactiver l’approche automatique à tout moment pour terminer en manuel. Au fur et à mesure qu’il progresse, il pourra s’en passer complètement ou le temps d’initier l’approche.

Dans tous les cas, les réglages de l’altitude, de la vitesse, des volets, des aérofreins restent à discrétion du pilote.

Les avions : sublimes sous tous les angles

Il y a de nombreux avions très détaillés mais un travail de mise à niveau reste encore à faire pour les plus anciens d’entre eux.

Un Airbus fait le même bruit qu’un Boeing, ce qui n’est pas le cas en réalité. Même souci pour les annonces du radiomètre qui sont génériques. Il n’y a pas le TRIM automatique comme c’est le cas sur Airbus.

Le son est stéréo avec des basses profondes. Les options de réglages des sons ne sont pas assez détaillés et différenciés. Par exemple, il faudrait pouvoir ajuster le niveau du sifflement de l’air sur le pare-brise indépendamment du niveau de bruit des moteurs car ça donne la migraine.

Les trains d’atterrissage font un potin du diable mais sont silencieux dans l’air une fois déployés. Et il ne vaut mieux pas commenter le bruit infecte des volets.

Il y a de nombreuses vues à l’intérieur et à l’extérieur de l’avion, et encore plus pour les avions récemment retravaillés ou ajoutés. Les plus récents ont même des cockpits animés.

L’éditeur s’est embêté à créer des live-cockpits mais n’est même pas allé jusqu’au bout en ajoutant le bruit des manettes et les clics des boutons (pilote automatique). Ils n’ont même pas ajouté les repères -1 -rotation -O -S -F dans l’indicateur de vitesse des Airbus. Ni le FD dans l’afficheur, ni le profil de descente, ni le top of descent. Le pilote automatique des Airbus ne dispose pas de la vitesse managée. Il n’affiche donc pas non plus – – – • à la place de la vitesse managée et sur le cap managé. Impossible non plus sur un Airbus d’appliquer un angle à la place de V/S. Rappelons que pour 9 € nets à vie avec Aerofly FS 2020 tout y est.

Et en plus avec les live-cockpits ils ont eu la mauvaise idée d’abaisser la position assise du pilote comme si vous étiez un enfant. C’est parfait pour connement admirer les nouveaux instruments de vol puisque qu’ils sont tout juste sous votre nez, mais pour piloter c’est à chier.

La caméra est ballotée lorsque l’avion vire, mais malheureusement elle ne l’est plus sur le tarmac lors du taxiway, du décollage ou de l’atterrissage.

La physique du vol est acceptable.

Il manque une option de vue élastique qui retourne à sa position par défaut dès lors qu’on relâche les doigts (l’équivalent du double-tap actuel mais sans avoir à le faire). Par exemple, dans le cockpit, il arrive de déplacer la vue par mégarde lors de l’utilisation des contrôles. En finale à 200 pieds que c’est dommageable !

Bug aéronautique sur la GS qui diminue avec l’altitude quand la vitesse passe en Mach. Or une vitesse Mach est une TAS donc à part le vent rien ne devrait faire varier GS.

Les paysages : misérables comme 50 ans après un holocauste nucléaire

Les paysages sont certes vallonnés mais tout est lissé, même les aéroports sont rasés.

Il n’y a pas un bâtiment, pas un arbre. Seule demeure la misère.

C’est magnifique à 37000 pieds parce que la définition est de 15 mètres pour 1 pixel, et pour la même raison minable sur le tarmac.

La nuit : horrible, moche et déprimante

Les pistes sont vraiment balisées à minima, c’est bâclé ! En effet, leur éclairage est vraiment incomplet. Il n’y a pas le système lumineux d’approche (ALS Approaching Light System). Les taxiways ne sont pas balisés. C’est très pauvre.

Les landing lights n’éclairent pas les pistes.

Les villes sont dans le noir. Vu du ciel c’est à chier.

Les vols de nuits ne méritent même pas d’être vécus. C’est sans doute pour cette raison qu’il est possible de choisir n’importe quelle heure de la journée afin de pouvoir éclairer à tout moment la scène.

Il y a la lune et des étoiles pour apporter un peu de poésie dans cette noirceur. En plus, la lune éclaire le terrain tel un miracle.

La météo : un retard affligeant

Infinite Flight est tellement décevant à propos de la météo. Ajouté à ça la médiocrité du décor, c’est vraiment affligeant.

La météo est simplement traduite en visibilité (une sorte de brouillard) et c’est tout. Il n’y a pas de nuages, pas de pluie, pas de neige. Les pistes ne sont jamais mouillées. Pas de gouttes de pluie sur les pare-brises des avions. Pourtant certains avions ont des essuie-glaces fonctionnels, est-ce ironique ?

Seuls les jours ensoleillés sont magnifiques avec un ciel très réaliste.

L’éditeur se défend en prétendant que les téléphones ne sont pas assez puissants pour les nuages. Les utilisateurs des autres simulateurs comme Aerofly FS 2020 savent bien qu’ils se foutent carrément de notre gueule.

Néanmoins, des nuages seraient prévus lors d’une des mises à jour prochaines. Prions…

En mode Solo il pourrait y avoir un moteur de météo virtuelle. Les numéros de pistes pourraient aussi être colorés en fonction de l’orientation des vents !

Les replays : presque parfaits

Tous les vols sont répertoriés, ce qui permet de les revivre sous différents angles, en choisissant le moment de la journée ou avec une autre météo.

Il y a un gestionnaire de replays pour notamment les renommer ou les supprimer. Une option d’effacement automatique de l’historique des replays après une période donnée serait très appréciable.

Il est possible de prendre des photos en quadruple définition et géolocalisées.

Il manque l’extraction vidéo et la lecture rapide.

En mode Solo, il est impossible d’afficher le tracé du vol comme c’est le cas d’un vol en mode Global.

Dans les replays :

  • La vue cockpit n’est plus ballotée. Dommage !
  • Il n’y a plus les annonces du radiomètre. C’est bête !
  • Les live-cockpits sont en bonne partie inactifs. C’est nul.
  • Bug : le changement de l’heure remet à zéro la météo du prochain vol !!
  • Si vous aviez un replay d’un vol effectué avec abonnement, vous ne pourrez plus le visionner sans abonnement. Une petite bassesse par-ci par-là.

Le forum : une dictature numérique totalitaire

L’éditeur est en quelque sortes opaque aux suggestions. Officiellement non bien sûr car ils vous redirigent gentiment vers son forum. Mais avant de pouvoir suggérer quoique ce soit, il faut y faire ses preuves. Puis vous serez limité sur le nombre de votes que vous pourrez accorder.

Sur le forum, tout comme dans le mode multijoueurs, c’est assez totalitaire et dictatorial ! Vous allez devoir aduler votre Guide Suprême ! Les utilisateurs sont toxiques.

Par exemple, ne postez jamais un vote pour avoir des bâtiments en 3D, des arbres en 3D, des vrais bruits Airbus sur les Airbus, des ATC en intelligence artificielle ou un tarif Solo uniquement… Ne discutez pas non plus le prix de l’abonnement. Bannissez aussi l’idée de dire que vous jouer à d’autres simulateur de vol.

Vous serez immédiatement censuré (fermeture ou même suppression de votre article voire suspension de votre compte si vous insistez) sous couvert que la question a déjà été traitée, comme c’est pratique ! Les messages privés sur le sujet ne semblent pas aboutir. Vos messages privés seront mêmes espionnés.

Pire, les utilisateurs aficionados du forum justifieront par tous les moyens tous les défauts que vous pourrez pointer tels des fanatiques. Beaucoup de mauvaise foi donc, mais à un moment donné il faut bien admettre qu’ils ne veulent pas ou ne savent pas faire une carte en couleur, des bâtiments 3D ou des nuages.

Et puis de toutes façons les utilisateurs sont limités en nombre de votes. Donc, les bonnes idées ne sont jamais vraiment plébiscitées. Une jolie mécanique bien étouffante.

Chose incroyable les mauvais commentaires dans l’AppStore disparaîtront très vite. C’est une jolie prouesse il faut bien l’avouer !

Le tout sous couvert de modérateurs qui ont la vingtaine. Remarquez ça en fait de bon toutous bien dociles.

Et pour finir, Infinite Flight confie à sa communauté l’ajout et les mises à jour des aéroports etc. Ce qui finalement explique bien l’amateurisme du terrain.

Au final : payez votre abonnement et fermez votre putain de gueule.

Le prix : honteux aux vues des imperfections

Pour le prix initial, vous pourrez définir votre plan de vol sur des portions limitées du globe.

Un vol San Francisco / Los Angeles est maintenant possible mais ça n’a aucun sens depuis la parution de Aerofly FS 2020. En effet, celui-ci permet de faire un Denver / Los Angeles dans un monde graphique amplement supérieur et plus réaliste sur tous les aspects.

Aux commandes d’un Airbus ou d’un Boeing, vous pourrez faire du taxiway, suivre le plan de vol, gérer la vitesse, régler l’altitude, déployer les volets, ajuster les aérofreins, atterrir à l’ILS avec assistance si nécessaire…

Mais attention, avec l’abonnement le prix décolle à la verticale ! C’est un tarif ultra premium rendant les défauts INADMISSIBLES et INTOLÉRABLES.

L’abonnement mensuel donne accès au monde entier, à la météo en direct, à tous les avions, au mode multijoueurs et au contrôle aérien. Ce qui est très séduisant mais à ce prix tout doit être impeccable.

Il pourrait y avoir un abonnement « Mode Solo Uniquement » à prix réduit qui donnerait accès au monde entier et à la météo en direct seulement.

Et il n’est malheureusement pas possible d’acheter séparément certaines régions ni certains avions supplémentaires.

Et pour finir, une dernière pingrerie particulièrement mesquine. Dans le cadre de l’abonnement mensuel actuel, le mode Solo ne propose même pas le choix entre la météo manuelle et la météo en directe.

La grille tarifaire est honteuse car elle ne reflète pas la qualité qu’on est en droit d’attendre à ce prix.

Mais l’arrivé de X-Plane 10 Flight Simulator avec tout ce qu’on espère même plus de la part d’Infinite Flight (nuages, éclairage, bâtiments, prix) le tout à demi tarif devrait les faire sortir de leur aveuglement tarifaire.

Dernière minute : actuellement ils ont mis leur version 20.2 en beta. Et devinez quoi ? Et bien il faut souscrire et payer un abonnement dans la version normale puis installer la beta pour pouvoir bénéficier de l’abonnement dans la beta. Il faut savoir qu’en mode beta une application iOS peut bénéficier de tous les achats gratuitement pendant la durée du test, ils durent bien moins longtemps comme si le temps était accéléré. Une beta, toujours pas de nuage, toujours pas de bâtiment, mais payez bande de gros bêtas.  

Tutoriel : le mode Solo sans abonnement facile

Tutoriel : Infinite Flight + In-Flight Assistant (FR)

Le mode global

Pour bénéficier du mode global il faut contracter l’abonnement. L’accès au monde entier s’ouvre alors ainsi que l’accès au Live.

Le Live permet de voler avec d’autres utilisateurs en mode multijoueurs. Vous devrez gérer les autres et les communications UNICOM pour annoncer vos intensions.

Au grade 1 vous aurez accès au serveur de base. A ce stade les utilisateurs ne respectent pas vraiment les règles.

Quand vous atteindrez le grade 2 vous pourrez accéder au serveur d’entraînement, le respect des consignes de l’ATC est obligatoire. Les utilisateurs irrespectueux seront exclus du serveur. Vous devrez annoncer vos intentions et surtout demander l’autorisation avant d’effectuer une action. Le rôle d’ATC est tenu par d’autres utilisateurs qui prennent les missions de GROUND, TOWER, DEPARTURE ou APPROACH, avec plus ou moins de rigueur. Certains abandonnent très vite, l’interface de gestion étant austère. Espérons qu’un jour les développeurs créent un ATC automatique en intelligence artificielle.

Le grade 3 donne accès au serveur expert réservé aux utilisateurs chevronnés. Le respect des règles est impératif au risque d’être exclus (à tord ou à raison). Malheureusement certains contrôleurs n’ont que 14 ans, les décisions qu’ils peuvent prendre sont parfois puériles. Pour être contrôleur il y a pourtant un examen écrit et pratique à passer.

Les voix ATC utilisent la synthèse vocale de votre appareil. D’un appareil à l’autre, d’une mise à jour à l’autre elles ne seront pas les même voire absentes.

Conclusion

L’éditeur privilégie la quantité au détriment de la qualité.

La quantité : couverture mondiale des aéroports.

La qualité : paysages minables à basse altitude (tout est rasé même les aéroports) et vierges en altitude (il n’y a pas de nuage).

Etonnament, il semble vendre suffisamment d’abonnements pour ne pas jamais se soucier de ces détails. Ce qui est très très frustrant d’autant qu’ils ont compris qu’il faut une interface utilisateur réellement adaptée aux mobiles (pas simplement transposée du PC).

Les avions sont très détaillés mais bizarrement les bruits sont standardisés (un Boeing fait le même bruit qu’un Airbus).

Si Infinite Flight était un employé, ce serait un assez bon élément. Mais qui ne va pas au bout des choses parce qu’il se perd dans des actions inutiles. Qui ignore les remarques en en faisant qu’à sa tête. Il se réfugie derrière les autres (le forum). Et surtout bien trop cher payé pour le résultat obtenu.

Cependant Infinite Flight est un excellent tremplin d’apprentissage. Faites vos classes avec Infinite Flight puis décollez à la vitesse supérieure avec Aerofly FS 2020.


Beautiful in the air but crappy on the tarmac. It is not at all up to the outrageous price extorted for the subscription. However if you offer the subscription there is something to have fun with. Suggestions of improvement are classifies very quickly by the editor on the forum: pay but shut up!

PS: we stop following Infinite Flight to this version because the developers persist in adding unnecessary innovations by procrastinating the essentials. Like upgrading their obsolete planes, clouds, 3D, lighting, etc. And for good reason, the subscription €$£ model took priority over the integration of the Apple Graphic Metal API. And the best is that they cover up behind fake performance issues with iOS devices, but what fucking liars.

The user interface: less convenient than before

The user interface loses agility with this version. There are now multiple nested menus to clear visibility to the detriment of the user.

It is perfectly adapted to iPhone screens (X / XS / XR / 11) and iPad Pro 11 inches.

The status bar is configurable and allows to display a multitude of flight parameters. There is a lack of a lock option to avoid clumsiness.

The rudder could go back to zero in slow motion when released.

The app is incredibly light but can store 29 GB of data.

It crashes very regularly and as usual the publisher hides behind how iOS works. Worst of all, forum users swallow it all up like idiots, they are even delighted!

Titles like Aerofly FS 2020, X-Plane or Sky Gamblers Storm Raiders 2 whose graphics are very far superior have no problem. Infinite Flight has obviously not anticipated the arrival of iOS 13 yet announced and available in beta 4 months before its release. This problem is due to the non-use of the low-level Metal graphics API introduced by Apple since iOS 8. It’s time!

Do not support the PS4 and Xbox controllers managed by iOS / iPadOS 13+.

The multitasking on the iPad is poorly managed, so it is not possible to open a floating window Mail or Messages for example without the game is paused.

Multiplayer users often experience server issues.

HUD: clarity and efficiency

The HUD (Head Up Display) is clear, sober, efficient. It displays all the essential driving information, such as airspeed, altitude, wind, ILS, etc.

But with the aircraft equipped with a live-cockpit the HUD is set back in favor of the animated instruments. Which is a shame because they are small and therefore difficult to read. We find this same type of nullity with flight simulator games stupidly transposed from the PC.

In addition, the settings are not memorized from one flight to another.

The map: sober and minimalist

The map makes it easy to create a flight plan.

However, it is so minimalist that there is no notion of minimum altitude or satellite view.

It is unfortunate that it is not possible to manually add an adjustable waypoint apart from using indigestible GPS coordinates.

It is not possible to change the starting point without leaving the flight session, it is impractical.

The autopilot: it is now more complex and lost its advantage

It allows you to set speed, altitude, vario and heading. Unfortunately, the slope adjustment in degrees is missing. We would also like more softness, the autopilot is abrupt to the point of destabilizing the aircraft. For example, increasing the speed setpoint throws the full throttle immediately, as well as heading and vario. A softer autopilot would solve a number of problems experienced by users (oscillating aircraft).

It also makes it possible to forward the flight plan to the aircraft automatically.

And finally, it offers the possibility of an alignment and an automatic approach from end to end if necessary until landing. In the final, the pilot will be able to deactivate the automatic approach at any time to finish in manual mode. As he improves his skills, he will be able to do without it completely or the time to initiate the approach.

In all cases, the altitude, speed, flaps and speed brakes settings remain at the pilot’s discretion.

Airplanes: sublime from every angle

There are many very detailed planes but there is still update work to be done for the older ones.

An Airbus makes the same noise as a Boeing, which is not the case in reality. Same about the radiometer callouts that are generic. There is no automatic TRIM as it is the case on Airbus.

The sound is stereo with deep bass. Sound setting options are not detailed enough and differentiated. For example, it would be necessary to be able to adjust the level of the hissing of the air on the windshield independently of the noise level of the engines because it gives headaches.

Landing gear makes a terrible big noise but are silent in the air once deployed. And it is better not to comment on the infects noise of the flaps.

There are many views inside and outside the plane, and even more for recently reworked or added planes. The most recent ones even have animated cockpits.

The publisher has struggled to create live-cockpits but did not even go to the end by adding the sound of joysticks and button clicks (autopilot). They did not even add the -1 -rotation -O -S -F marks in the Airbus speed indicator. Neither the FD in the display, nor the descent profile, nor the top of descent. The Airbus autopilot does not have managed speed. So it does not display either – – – • instead of the managed speed and on the managed heading. It is also impossible for an Airbus to apply an angle instead of V/S. Remember that for 9 € net for life with Aerofly FS 2020 everything is there.

With live-cockpits they also had the bad idea to lower the sitting position of the pilot as if you were a child. It’s perfect to admire the new flying instruments since they are just under your nose, but to drive it is quite crappy.

The camera is buzzing when the plane turns, but unfortunately it is no longer on the tarmac during the taxiway, takeoff or landing.

Flight physics is acceptable.

It lacks an elastic view option that returns to its default position as soon as you release your fingers (the equivalent of the current double-tap but without having to do it). For example, in the cockpit, it happens to move the view inadvertently when using the controls. In final at 200 feet it’s damaging!

Aeronautical bug about GS which decreases with the altitude when the speed passes in Mach. But a Mach speed is a TAS so apart from the wind nothing should change GS.

Landscapes: wretched as 50 years after a nuclear holocaust

The landscapes are certainly hilly but everything is smooth, even airports are razed.

There is not a building, not a tree. Only poverty remains.

It’s beautiful at 37,000 feet because the definition is 15 meters for 1 pixel, and shabby on the tarmac for the same reason.

The night: horrible, ugly and depressing

The runways are really marked at least, it is sloppy! Indeed, their lightings are really incomplete. There is no Approaching Light System (ALS). Taxiways are not lit. It’s very poor.

Landing lights do not illuminate the runways.

The cities are in the dark. Seen from the sky it is shitty.

Night flights do not even deserve to be experienced. This is probably why it is possible to choose any time of the day to be able to illuminate the scene.

There is the moon and stars to bring a little poetry in this darkness. In addition, the moon illuminates the terrain like a miracle.

The weather: a distressing retard

Infinite Flight is so disappointing about the weather. Added to that the mediocrity of the decor, it’s really distressing.

The weather is simply translated into visibility (a kind of fog) and that’s it. There are no clouds, no rain, no snow. The runways are never wet. No raindrops on the aircraft windshields. Yet some planes have functional wipers, is it ironic?

Only sunny days are beautiful with a very realistic sky.

The editor defends itself by claiming that phones are not powerful enough for clouds. Users of other simulators like Aerofly FS 2020 know well that they are totally fucking with us.

Nevertheless, clouds would be expected during one of the next updates. Let’s pray …

In Solo mode there could be a virtual weather engine. Track numbers could also be colored according to the direction of the winds!

Replays: almost perfect

All flights are logged, allowing you to relive them from different angles, choosing the time of day or with another weather.

There is a replays manager to rename or delete them. An option to automatically erase the history of replays after a given period would be very valuable.

It is possible to take pictures in quad definition and geolocated.

It lacks video extraction and fast reading.

In Solo mode, it is impossible to display the flight path as it is the case of a flight in Global mode.

In replays:

  • The cockpit view is no longer buzzing. Pity !
  • There are no more radiometer callouts. It’s stupid!
  • Live-cockpits are largely inactive. It sucks.
  • Bug: Changing the time resets the weather for the next flight!!
  • If you had a replay of a flight made with subscription, you will not be able to watch it without subscription. A little baseness here and there.

The forum: a totalitarian digital dictatorship

The publisher is somehow opaque to suggestions. Officially no because they kindly redirect you to the forum. But before you can suggest anything, you have to prove it. Then you will be limited on the number of votes you can grant.

On the forum, just like in the multiplayer mode, it’s quite totalitarian and dictatorial! You will have to adulate your Supreme Guide! The users are toxic.

For example, never cast a vote for 3D buildings, 3D trees, real Airbus noises on Airbus, ATC artificial intelligence or Solo fare only… Do not discuss the price of the subscription either. Also banish the idea of saying that you play other flight simulators.

You will be immediately censored (closing or deleting your article even suspension of your account if you insist) under cover that the question has already been dealt with, how convenient! Private messages on the subject do not seem to succeed. They are also spied.

Worse, forum aficionados will justify by any means necessary all the faults that you can point to as fanatics. A lot of bad faith so but at a given moment we must admit that they do not want or do not know how to make a map in color, 3D buildings or clouds.

And then anyway the users are limited in number of votes. So good ideas are never really popular. A pretty nice stuff.

The unbelievable is possible, bad comments in the AppStore will disappear very quickly. It’s a pretty feat you must admit!

All under cover of moderators who are in their twenties. Note that it makes them docile and good doggies.

And finally, Infinite Flight entrusts to its community for the addition and the updates of the airports etc. Which after all explains well the amateurism of the terrain.

In the end: pay your subscription and learn to buck up.

The price: ashamed at the sight of imperfections

For the initial price, you will be able to define your flight plan on limited portions of the globe.

A San Francisco / Los Angeles flight is now possible but it does not make any sense since the release of Aerofly FS 2020. Indeed, it allows to make a Denver / Los Angeles in a graphic world much higher and more realistic on all the aspects.

At the controls of an Airbus or a Boeing, you can make taxiway, follow the flight plan, manage speed, adjust the altitude, deploy the flaps, adjust the spoilers, land at the ILS with assistance if necessary …

But beware, with the subscription the price takes off vertically! This is an ultra premium rate making the defects INADMISSIBLE and INTOLERABLE.

The monthly subscription provides worldwide access, live weather, all aircrafts, multiplayer mode and air traffic control. Which is very attractive but at this price everything must be impeccable.

There could be a « Solo Mode Only » subscription at a reduced price that would give access to the entire world and live weather only.

And it is unfortunately not possible to buy separately regions or some additional aircrafts.

And finally, a last stingy pettiness. As part of the current monthly subscription, the Solo mode does not even offer the choice between manual weather and live weather.

The fee schedule is shameful because it does not reflect the quality you are expecting at this price.

But the arrival of X-Plane 10 Flight Simulator with all that we no longer even hope from Infinite Flight (clouds, lighting, buildings, prices) at half price should get them out of their blindness tarrifar.

Last minute: currently they have put their version 20.2 in beta. And guess what? Well you have to pay a subscription in the normal version and then install the beta to be able to benefit from the subscription in the beta. You should know that in beta mode an iOS application can benefit from all purchases for free for the duration of the test, they last much shorter as if time were accelerated. A beta, still no cloud, still no building, but pay bunch of fuck heads.

Tutorial: easy Solo mode without subscription

Tutorial: Infinite Flight + In-Flight Assistant (French)

The global mode

To benefit from the global mode it is necessary to contract the subscription. Access to the whole world and to the live is openned.

Live allows you to fly with other users in multiplayer mode. You will need to manage others and UNICOM communications to announce your intensions.

At grade 1 you will have access to the base server. At this point the users do not really respect the rules.

When you reach grade 2 you will be able to access the training server, the respect of the instructions of the ATC is obligatory. Disrespectful users will be excluded from the server. You will have to announce your intentions and especially request permission before taking any action. The role of ATC is held by other users who take the missions of GROUND, TOWER, DEPARTURE or APPROACH, with more or less rigor. Some give up very quickly, the management interface is austere. Let’s hope that one day the developers will create an automatic ATC in artificial intelligence.

Grade 3 gives access to the expert server reserved for experienced users. Respect for the rules is imperative at the risk of being excluded (rightly or wrongly). Unfortunately some controllers are only 14 years old, the decisions they can make are sometimes childish. To be a controller, however, there is a written and practical exam to pass.

ATC voices use the speech synthesis of your device. From one device to another, from one update to another they will not be the same or even absent.

Conclusion

The publisher favors quantity over quality.

Quantity: global coverage of airports.

Quality: shabby landscapes at low altitude (everything is shaved even airports) and virgin high (there is no cloud).

However, they seem to sell enough subscriptions to never worry about these details. This is very very frustrating as they have realized that the user interface really needs to be adapted to mobile (not just transposed from the PC).

The planes are very detailed but oddly the noises are standardized (a Boeing makes the same noise as an Airbus).

If Infinite Flight was an employee, it would be a good employee. But who does not go to the end of things because he gets lost in useless actions. Who ignores the remarks by making it at its head. He takes refuge behind the others (the forum). And above all, well overpaid for the result.

Infinite Flight is an excellent springboard for learning. Take your classes with Infinite Flight and take off with Aerofly FS 2020.

Laisser un commentaire